ABOUT 2018-11-05T15:56:17+00:00

Born in Paris, lives and works in Lyon.
Graduated (Master of Arts) from the national art school « ENSAAMA – Olivier de Serres », in Paris.

Née à Paris, vit et travaille à Lyon.
Diplômée (Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués) de L’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d’Art, « Olivier de Serres », à Paris.

About / A propos

Exhibitions / Expositions :

Biennale Elan d’art – Montpellier (2-4 novembre 2018)

Puls’Art – Le Mans (9-13 mai 2018)

Lyon Art Prospect International – Lyon (18-22 avril 2018)

Salon de Croissy-sur-Seine (11-26 mars 2017)

MACParis / MAC2000 – Paris (24-27 novembre 2016)

Biennale Elan d’artMontpellier (11-13 novembre 2016)

 

jennie gallaine

About Jennie Gallaine / A propos de Jennie Gallaine :

 

Louis Doucet, MACparis – Contemporary Art Exhibition’s curator :

‘(…) For Jennie Gallaine, each of her productions is a self-portrait, not realistic, but a transcendent representation of her nightmares, her fears, her joys and her memories. There are fragments of bodies cut, tied, deformed, tormented, but treated in a palette of colors that rejects any idea of ​​tragedy. One can think of the result of the encounter, more than unlikely, of Hans Bellmer and Jean-Michel Alberola.

The artist claims a desire (…) of an unstable equilibrium between the materiality of the body and the freedom of feelings. The nervousness of a stroke, an unexpected run, an overflow of a gesture can, at any moment, tip the whole into an unexpected universe, which is, after all, only the revelation of one of the many Facets of the artist’s ‘I’.’

Louis Doucet, Vice-Président MACparis/MAC2000 :

« (…) Pour Jennie Gallaine, chacune de ses productions est un autoportrait, non pas réaliste, mais une figuration transcendée de ses cauchemars, de ses peurs, de ses joies et de ses souvenirs. On y retrouve des fragments de corps découpés, ficelés, déformés, tourmentés, mais traités dans une palette de couleurs qui récuse toute idée de tragédie. On peut penser au résultat de la rencontre, plus qu’improbable, de Hans Bellmer et de Jean-Michel Alberola.

L’artiste revendique la volonté (…) d’un équilibre instable entre matérialité du corps et liberté des sentiments. La nervosité d’un trait, une coulure inattendue, le débordement d’un geste peuvent, à tout moment, faire basculer l’ensemble dans un univers inattendu, mais qui n’est, après tout, que la révélation d’une des multiples facettes du je de l’artiste. »

Pierre Souchaud, art critic and founder of Artension magazine:

Jennie Gallaine is part of this very current family of young artists for whom the painted representation is a wrenching, a convulsion, a risk taking of speleological order in the very bowels of the material, image, gesture and of oneself.
There is in this young artist a desire to return to emotion and matter with a constant search for dynamic instability and this endangerment perpetual which is inherent to creative inventiveness.

Pierre Souchaud, critique d’art et fondateur du magazine Artension :

« Jennie Gallaine s’inscrit dans cette famille très actuelle de jeunes artistes pour qui la représentation peinte est un arrachement, une convulsion, une prise de risque
d’ordre spéléologique dans les entrailles mêmes du matériau, de l’image, du geste et de soi-même.
Il y a chez cette jeune artiste une volonté de retour à l’émotion et à la matière avec une recherche constante de l’instabilité dynamique et de cette mise en danger perpétuelle qui est inhérente à l’inventivité créative. »

Lucien Ruimy, founder and curator of Puls’Art:

Jennie Gallaine: Everything is in the force of the gesture.
She strongly attacks the canvas, the gestures seem to have their own control and to be carried by the only emotionality. The dynamic of stokes and colors give a false impression of instability, loss of control, but it only expresses the creativity and risk-taking of Jennie Gallaine.
This is reinforced by the choice of colors red, emerald green, black… The white tries, without trying to succeed, to structure the whole. That of the canvas is only there to still have enough space to breathe.
Body parts appear distorted, out of the turmoil of feelings and desires that seek to express themselves explosively.
In this whirlwind, the gaze is in permanent search of balance, but it is necessary to give it up and to be carried away by the movement and all the sensuality that expresses Jennie Gallaine. Just the most raw emotion possible to try to go to the most true.

Lucien Ruimy, Fondateur et commissaire d’exposition de Puls’Art :

« Jennie Gallaine : Tout est dans la force du geste.
Elle attaque avec force la toile, les gestes semblent avoir leur propre contrôle et être portés par la seule émotivité. La dynamique des traits et des couleurs donne une fausse impression d’instabilité, de perte de contrôle, mais elle ne fait qu’exprimer la créativité et la prise de risque de Jennie Gallaine.
Cela est renforcé par le choix des couleurs rouge, vert émeraude, noir… Le blanc tente, sans chercher à y réussir, de structurer l’ensemble. Celui de la toile n’est là que pour avoir encore suffisamment d’espace pour respirer.
Des bouts de corps apparaissent déformés, sortis de la tourmente des sentiments et des désirs qui cherchent à s’exprimer de manière explosive.
Dans ce tourbillon, le regard est en recherche permanente d’équilibre, mais il faut y renoncer et se laisser porter par le mouvement et toute la sensualité qu’exprime Jennie Gallaine. Juste l’émotion la plus brute possible pour tenter d’aller au plus vrai.  »

Nicolas Eon, Mediartist :

A pictorial freedom that transports me. I always have the impression of an energy, a letting go, a graphic adventure with each canvas. It flows, it drools, it drips, it scratches, it wipes, it goes back, it bypasses, it detours, it envelops, it explodes, it stretches, it spreads, it coats, it flies away from the eyes as soon as we try to to grasp the forms. It’s unexpected, surprising, incongruous. Sensual.

Nicolas Eon, Médiartiste :

« Une liberté picturale qui me transporte. J’ai toujours l’impression d’une énergie, un lâcher-prise, une aventure graphique à chaque toile. ça coule, ça bave, ça dégouline, ça griffe, ça essuie, ça repasse, ça contourne, ça détoure, ça enveloppe, ça explose, ça étire, ça étale, ça enrobe, ça se dérobe au regard dès qu’on essaye de saisir les formes. C’est inattendu, surprenant, incongru. Sensuel. »